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      Arguments divers sur la veridicité de l'islam

    ARGUMENTS DIVERS

    I. Une autre preuve du caractère surnaturel du Coran se trouve dans les récits relatifs aux peuples anciens, disparus depuis longtemps . Le Prophète était illettré , il ne savait ni lire ni écrire; il n'avait jamais fréquenté des hommes de science, ni pratiqué avec des hommes versés dans les lettres, il avait été élevé et avait toujours vécu, au milieu d'un peuple idolâtre et ignorant: les endroits où le Coran s'éloigne des récits contenus dans l'Ancien et dans le Nouveau Testament, comme dans l'histoire de la crucifixion de Jésus, sont écrits avec intention, soit pour prouver que les copies existantes de ces deux Testaments ne sont pas authentiques, soit pour démontrer qu'ils ne sont pas inspirés; j'en trouve une preuve dans ces paroles du Coran: " Ce Coran raconte aux enfants d'Israël la plupart des récits au sujet desquels ils sont en désaccord ".

    II. Les révélations qu'on y trouve sur les projets secrets et sur les intentions des hypocrites ; Dieu dévoilait à son Prophète les ruses et les plans qu'imaginaient ses ennemis au fur et à mesure qu'ils les formaient, et ils étaient obligés de reconnaître qu'ils étaient démasqués; et il dévoilait aussi les pensées des Juifs hostiles à l'Islam.


    III. Les connaissances variées dont il fait preuve que les Arabes et Mohammed lui-même n'ont jamais possédées ; Les connaissances humaines se ramènent à 2 catégories générales, sciences religieuses et sciences profanes. Il est certain que les sciences religieuses occupent un rang plus élevé et ont bien plus de prix que les autres ; or, les sciences religieuses sont théoriques ou pratiques. Les sciences religieuses théoriques sont celles qui s'occupent de la nature et des attributs divins, des anges, des prophètes, des livres sacrés, du jour du jugement. Connaître Dieu, en effet, c'est connaître son essence, ses attributs, ses préceptes, les noms qu'on lui donne. Le Coran contient tout cela, et avec une telle surabondance qu'aucun livre ne peut l'égaler sous ce rapport; il les laisse, même, bien au-dessous de lui. Quant aux sciences religieuses pratiques, elles ont pour objet soit les devoirs extérieurs, objet de la jurisprudence (Fiqh), et on sait que tous les jurisconsultes ont puisé leurs théories et leurs maximes dans le Coran soit la mystique qui consiste dans la purification intérieure et les mortifications du coeur, et sous ce rapport aussi on trouve dans le Coran des maximes qu'on ne trouve dans aucun autre livre:

    - " Sois indulgent, ordonne le bien et évite les ignorants " (VII, 198).

    - " Dieu commande la justice, la bienfaisance, la libéralité envers ses parents. Il défend la turpitude, et l'iniquité, et l'injustice " (XVI, 92).

    - " Le bien et le mal ne sauraient marcher de pair; repousse, toujours, par ce qu'il y a de meilleur (c'est-à-dire la patience), et bientôt tu verras ton ennemi devenir comme s'il était ton affectionné parent " (XLI, 34).

    On pourrait citer une foule de passages de ce genre qui prouveraient que le Coran réunit toutes les sciences religieuses. On remarque aussi dans le Coran des démonstrations et des réfutations aussi concises qu'elles sont irréfutables, telles que les donnent les sciences logiques:
    - " Celui qui a créé le ciel et la terre ne pourrait-il pas créer des hommes comme eux " (XXXVI, 81).

    - " Celui qui l'a créée une première fois pourra la faire revivre " (ibid. 79).

    - " S'il y avait en eux (le ciel et la terre) d'autres dieux que Dieu, ils se seraient désorganisés (ils auraient péri) " (XXI, 22).

        On a dit avec raison, que toutes les sciences sont dans le Coran, mais que l'intelligence des hommes est impuissante à les comprendre.

    IV. L'absence de contradictions et de différences dans le Coran, malgré son étendue et la complexité des matières qui y sont contenues: si tout autre que Dieu en était l'auteur, on y trouverait à coup sûr quelques contradictions, comme on en trouve dans tout ouvrage un peu étendu. Dieu lui-même a dit à ce sujet: " (Pourquoi) n'examinent-ils pas attentivement le Coran ? S'il venait de tout autre que de la part de Dieu, ils y trouveraient de nombreuses contradictions " (IV, 84). C'est au sujet de ces sept qualités du Coran que Dieu a dit: " 11 a été révélé par celui qui connaît les mystères du ciel et de la terre " (XXV, 7). Une telle éloquence, tant de perfection, tant de science, l'absence de toute contradiction, malgré la longueur de l'ouvrage, ne peuvent se trouver que dans l'oeuvre de celui " à la connaissance duquel rien n'est caché de ce qui est dans les cieux ou sur la terre, fût-il du poids d'un atome " (XXXIV, 3).

    V. Tandis que les miracles des autres Prophètes ont passé avec eux, le Coran est toujours là , depuis le septième siècle, avec son inimitable éloquence et ses démonstrations écrasantes. De tout temps, il y a eu des savants, des grands maîtres d'éloquence et, parmi eux, un grand nombre d'hérétiques et de détracteurs obstinés, et personne n'a pu rien produire qui pût offusquer le Coran. Il en sera toujours ainsi, s'il plaît à Dieu, tant qu'il y aura des hommes. Le plus petit verset du Coran étant un miracle, il s'ensuit que ce livre contient plus de deux milles miracles.

    VI. Jamais on ne se lasse d'entendre lire et de lire soi-même le Coran ; plus on le lit et plus on l'aime; et on pourrait lui appliquer ces paroles du poète: "Le meilleur des compagnons est celui dont la conversation ne nous fatigue pas, qu'une longue fréquentation rend toujours plus estimable". Les autres livres, même les plus éloquents, finissent par nous fatiguer si on nous les lit trop souvent. Mais cet argument ne vaut que pour ceux qui ont le coeur sain, et non pour ceux dont l'intelligence est malade.

    VII. Celui qui lit le Coran, s'il est familier avec les finesses de la langue, saisit à la fois , et le caractère miraculeux du livre en général, et le sens spécial du passage qu'il lit. Ainsi ,chaque verset du Coran contient en lui-même la démonstration et la chose démontrée, car l'éloquence de son exposition démontre qu'il vient de Dieu, et le sens spécial expose les préceptes, les promesses, ou les menaces du Seigneur.

    VIII. Rien n'est plus facile à retenir que le Coran. Dieu a dit: "Nous avons voulu que le Coran fut facile à retenir". Les enfants eux-mêmes peuvent l'apprendre en fort peu de temps; et malgré la tiédeur religieuse qui règne de nos Jours, on pourrait trouver plus de cent mille Musulmans qui savent le Coran par coeur, de sorte qu'on pourrait le transcrire tout entier de leur bouche sans se tromper d'une syllabe. En Europe, au contraire, c'est à peine si on trouverait un nombre de personnes sachant l'Evangile égal à celui d'un petit village de l'Egypte, malgré la tranquillité d'esprit des Chrétiens et l'ardeur avec laquelle ils cultivent les arts et les sciences depuis trois cents ans. C'est une faveur que Dieu a accordée au peuple de Mohammad - que le salut et la bénédiction de Dieu soient sur lui - en preuve de leur supériorité et de la divine origine de leur livre.

    IX. La vénération et la terreur religieuse qui saisissent celui qui lit ou entend lire le Coran sont aussi à noter. Cet attendrissement se fait sentir chez ceux-là même qui n'en comprennent pas le sens, et dont quelques-uns se sont convertis immédiatement, d'autres sont venus à résipiscence peu après. On raconte qu'un Chrétien, passant devant un homme qui lisait le Coran, se mit tout à coup à pleurer, et répondit à ceux qui l'interrogeaient: "C'est à cause de l'attendrissement que j'ai éprouvé en entendant la parole de Dieu". Lorsque Dja'far Ettaïar lut le Coran devant le Négoce et sa cour, ils fondirent en larmes, et continuèrent à pleurer tant que dura la lecture, Le Négoce envoya soixante-dix savants chrétiens auprès du Prophète, qui leur lut le chapitre de Ya Sin (XXXVI); ils pleurèrent et se convertirent; c'est au sujet de ces faits que Dieu dit: "Quand ils entendent ce qui a été révélé à l'Apôtre, tu vois leurs yeux se remplir de larmes, en entendant la parole de vérité, et ils disent: Seigneur nous avons cru; inscris-nous au nombre de ceux qui rendent témoignage" (V, 86). Nous avons déjà mentionné les anecdotes relatives à Jobair ben Mottam, à Otba, à Ibn-Ulmoqamma'. Nour-Ullah Eschausatri raconte, dans son commentaire du Coran, que le savant Ali Qouchagi, ayant fait un voyage dans l'empire Grec, rencontra un docteur juif qui engagea une discussion avec lui sur les principes de la religion musulmane; pendant un mois le savant musulman et le Juif discutèrent sans réussir à s'entendre. Un jour, le docteur juif entra chez Qouchagi qui lisait le Coran sur sa terrasse; il avait une voix extrêmement désagréable et, pourtant, cette lecture fit une telle impression sur le Juif, qu'il s'avança vers le docteur musulman et lui dit: "Admets-moi dans ta religion". Après que son initiation fut accomplie, Qouchagi lui demanda le motif de cette conversion subite. "C'est que", répondit le Juif, "Je n'ai jamais entendu une voix aussi désagréable que la tienne et, cependant, en entendant le Coran, j'ai éprouvé une telle impression que j'ai compris que le Coran était la parole de Dieu".

    Tout ce que j'ai dit jusqu'ici prouve que le Coran est un miracle et que c'est la parole même de Dieu, car il réunit les trois conditions qui font la beauté de toute composition: le choix parfait des mots, l'ordre de l'exposition et la beauté du sujet.

    Je terminerai ce chapitre par trois considérations:
        Premièrement , la raison pour laquelle notre Prophète a eu pour preuve de sa mission divine, entre autres miracles, celui de l'éloquence, c'est qu'il est dans les voies du Très-Haut d'accorder à ses Envoyés des pouvoirs qui mettent à défi leurs contemporains dans les choses où ils excellent, afin que le miracle soit plus frappant et produise plus d'effet. C'est ainsi qu'à Moïse, Dieu avait donné le pouvoir de convertir un bâton en serpent parce que, de son temps, la magie perfectionnée dominait en Egypte. A Jésus, il avait donné le pouvoir d'opérer des guérisons miraculeuses parce qu'à cette époque les hommes excellaient dans l'art de guérir. L'éloquence ayant été portée par les Arabes du temps de notre Prophète au plus haut degré de la perfection, Dieu a donné un livre qui a pu défier toute imitation, même de la part des plus habiles.

        Deuxièmement , la raison pour laquelle Dieu n'a donné le Coran que par parties peut s'expliquer par ce qui suit:

    , Le Prophète était illettré; si le Coran lui avait été révélé en une seule fois, il n'aurait pas l'apprendre avec soin et en aurait même pu oublier quelques parties.

    Si Dieu lui avait révélé le Livre entier, il ne se serait peut-être pas appliqué à l'apprendre par coeur, ayant le livre sous la main ; mais comme il lui fut révélé par fragments, il a pu l'apprendre et, après lui, la pratique d'apprendre le Coran par coeur s'est perpétuée dans la nation.

    La révélation de tous les préceptes de la nouvelle religion en une fois aurait peut-être imposé une charge trop lourde aux hommes. On raconte que l'un des compagnons du Prophète a dit : "Dieu a eu pour nous toutes les bontés ; nous étions idolâtres, et si le Prophète de Dieu nous avait imposé à la fois tous les préceptes de la nouvelle religion, nous ne l'aurions pas suivi. Mais il ne nous a imposé d'abord qu'un seul dogme, et ce n'est qu'après que nous eûmes goûté les douceurs de la foi qu'il nous a communiqué petit à petit le reste".

    , Les visites périodiques de Gabriel réconfortaient le Prophète et l'aidaient à soutenir les péripéties de sa mission et les persécutions de ses ennemis.

    , Le miracle dans la révélation du Coran n'est pas détruit par le fait qu'il a été révélé par fragments. Les adversaires du Prophète auraient pu aussi produire par fragments les compositions qu'il les défiait d'opposer au Coran.

    , Le Coran était révélé à mesure que de nouvelles circonstances se présentaient. C'était un grand avantage pour les Musulmans que d'avoir des révélations d'en haut exposées avec éloquence, pour les guider dans la conduite de leurs affaires.

    , Le Coran ayant été révélé par fragments, et le Prophète ayant dès le commencement défié ses adversaires à lui opposer une composition d'un mérite égal, il s'ensuit que l'impuissance de ses adversaires est prouvée, non seulement à l'égard du Coran tout entier, mais aussi à l'égard de chacune des parties dont il est composé.

    , Le rôle d'intermédiaire entre Dieu et ses prophètes est un rôle extrêmement honorable, et si le Coran avait été révélé en une seule fois, Gabriel aurait pu être privé de ces fonctions importantes.

        Troisièmement , un autre détail mérite d'être mis en lumière c'est la répétition incessante de la profession de foi monothéiste et des détails relatifs au jour du jugement et à l'histoire des prophètes, que l'on rencontre dans le Coran. Les Arabes étaient idolâtres et polythéistes et niaient ces choses; les autres peuples, comme ceux des Indes, de la Chine, les Persans (mages, adorateurs du feu), y croyaient aussi peu que les Arabes; les Chrétiens y croyaient mais, avec leur Trinité, étaient arrivés à des excès condamnables; voilà pourquoi le Coran dut répéter sans cesse les mêmes détails. Il y a un autre motif à cela; c'est que la nature miraculeuse du Coran consistant aussi dans son éloquence, on a voulu répéter les mêmes récits, sous différentes formes, avec une éloquence toujours égale, afin de montrer que le Coran n'était pas oeuvre d'homme et était d'une égale excellence dans tous les genres. On sait, du reste, que le Prophète était souvent attristé par les attaques dont il était l'objet. Dieu lui racontait alors, pour le conforter, les histoires des prophètes antérieurs qui s'étaient trouvés dans la même position: " Nous te racontons des histoires de nos envoyés pour raffermir ton coeur. Par elles, la vérité descend sur toi, ainsi que l'admonition et l'avertissement pour les croyants ". Les Musulmans étaient aussi souvent attaqués par leurs compatriotes restés idolâtres: c'est aussi à leur intention que Dieu révélait les récits des persécutions antérieures. D'ailleurs, un récit contient nécessairement une foule de circonstances dont on ne mentionne que celles qui conviennent à chaque cas particulier: ainsi, en se répétant, le Coran fait ressortir tantôt un point, tantôt un autre selon les cas.

    Rahmatoullah Al-Hindi : Manifestation de la vérité, Editions IQRA (Depuis islam.free.fr)

     
     
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